| L'association > L'Histoire |
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| L'AFJEV/APV réunit 250 membres adhérents journalistes, chroniqueurs et écrivains du Vin et des Spiritueux, ainsi que 110 membres associés, attachés de presse et chargés de relations publiques. |
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| " De gauche à droite : Thierry Desseauve, Alain Laugier, Barthélèmy et Roger Pourteau soufflent les bougies du 20e anniversaire " |
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Vingt-cinq ans et toujours en projet |
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L’Association de la Presse du Vin va fêter cette année son 25e anniversaire, ce qui pour une association commence à devenir un âge respectable. Vingt-cinq ans pendant lesquels le monde du vin a tellement évolué, qu’on peut se demander si, en parallèle, il en a été de même pour le monde des journalistes, chroniqueurs, écrivains spécialisés dans les domaines du vin et des spiritueux.
2008 nous ramène donc à 1983 quand autour de Jan Bertin-Rouleau, le fondateur, une poignée d’amis, esthètes et bons vivants ayant l’habitude de se retrouver au cours des conférences de presse et des actions organisées par les comités interprofessionnels et les producteurs, décidèrent de créer ce qui s’appela d’abord et pendant de nombreuses années : l’AFJEV (Association Française des Journalistes et Ecrivains du Vin).
L’AFJEV devait essentiellement regrouper au long de ses vingt premières années des dégustateurs hautement avisés dont certains par leurs articles, leurs ouvrages et leurs prises de position marquèrent les esprits. La modestie empêche qu’on les nomme ici, mais les professionnels sauront les reconnaître en consultant le répertoire des Membres Actifs. Ils sont les piliers vivants d’un courant français d’expression, où la description rigoureuse d’un produit ne craint pas de faire place, s’il le faut, à l’esprit critique.
Ainsi au fil des ans, et la communication sur le vin s’amplifiant, d’autres confrères vinrent les rejoindre et par souci de bonne compagnie, ces Membres Actifs initièrent un deuxième pôle d’attraction sous le terme de Membres Associés, réunissant cette fois les attachés de presse, les cabinets de relations publiques, ainsi les responsables de communication intégrés dans les entreprises commercialisant vins et spiritueux. A ce sujet on peut dire que l’information, au sens journalistique du terme, s’est doublée d’une activité, la communication. Laquelle a pris de plus en plus d’ampleur, s’inscrivant entre le journalisme d’un côté, la publicité de l’autre, au risque parfois d’empiéter sur ces domaines. Mais cette évolution, on le sait, n’est pas propre au monde du vin.
De l’AFJEV à l’APV
Au lendemain de son vingtième anniversaire, l’AFJEV prit le nom d’APV, Association de la Presse, ce qui était plus facile à prononcer et surtout répondait mieux à la réalité de ses nouveaux membres. En se développant en effet, l’information sur le vin ne s’est plus seulement limitée à la dégustation. Elle allait toucher plusieurs autres secteurs : l’économie, le tourisme, la gastronomie, l’art de vivre quand ce n’est pas l’art tout court. A tel point qu’en doublant ses effectifs en l’espace de cinq ans, l’APV, tout en conservant comme axe principal le journalisme, s’est découvert de nouvelles destinées. Notamment à travers Internet.
Aujourd’hui, l’APV est à un tournant de son histoire. Consciente des ses forces actives et de ses responsabilités, vis à vis d’un environnement à la fois avide de s’informer et suspicieux par rapport à ce tout qui touche à l’alcool, l’APV constitue une des rares instances professionnelles, libre et indépendante, animée par une éthique : le contrôle de l’information.
Au moment en effet où les médias sont mis en cause tant pour les articles qu’ils publient que pour la publicité qui participe à leur développement, il est important en effet de rappeler qu’on ne parle pas du vin et des spiritueux comme de n’importe quels produits, qu’il y a des normes à respecter mais aussi des valeurs à faire valoir. La civilisation du vin existe et fait partie du patrimoine de la France, l’économie du secteur vin et spiritueux existe et pèse de façon suffisamment positive dans la balance commerciale, pour qu’on l’ignore et en fasse abstraction. La loi Evin d’un côté, la réglementation du CSA de l’autre ne doivent pas conduire les médias au mutisme.
Aussi est-ce pour remettre la civilisation du vin au goût du jour et la replacer dans un contexte de modernité, de connaissance et de consommation raisonnable, que l’APV s’est fixé un programme ambitieux avec pour objet de rappeler que la liberté de la presse est le fondement de toute information. C’est d’ailleurs à partir de ce socle qu’elle bâtit son avenir en proposant 10 actions pour une réforme de la communication du vin en France.
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